Ce site utilise des cookies afin de garantir la meilleure expérience utilisateur possible.
Vous pouvez ajuster tous les paramètres de vos cookies en naviguant dans les onglets à gauche.
Ces cookies sont strictement nécessaires pour vous fournir des services disponibles sur notre site Web et d'utiliser certaines de ses fonctionnalités.
Puisque ces cookies sont strictement nécessaires pour livrer le site, vous ne pouvez pas les refuser sans impact sur la façon dont notre site fonctionne. Vous pouvez les bloquer ou les supprimer en changeant les paramètres de votre navigateur et forcer le blocage de tous les cookies sur ce site.
Les cookies Google Analytics sont utilisés pour nous aider à comprendre comment notre site est utilisé et pour nous aider à l'améliorer afin de vous proposer la meilleure navigation possible.
Si vous ne voulez pas que nous suivions votre visite à notre site, vous pouvez désactiver le suivi dans votre navigateur ici :
Nous utilisons également différents services externes tels que Google WebFonts, Google Maps et les fournisseurs de vidéo externes. Comme ces fournisseurs peuvent collecter des données personnelles comme votre adresse IP, nous vous permettons de les bloquer ici. Veuillez prendre note que cela pourrait fortement réduire la fonctionnalité et l'apparence de notre site. Les modifications prendront effet une fois que vous rechargerez la page.
Paramètres Google webfont :
Paramètres Google Map :
Vimeo et YouTube Video Embeds :
Vous pouvez lire plus sur nos cookies et les paramètres de confidentialité en détail sur notre page "Mentions Légales".
Attentats de Paris : comment aider les autorités à contrôler les frontières?
BiométrieVendredi 13 Novembre, une date de plus à ajouter dans les tristes évènements qui ont touché la France en cette année 2015. Les pires attentats que la France n’ai jamais connu avec son lot de malheur que personne n’aimerait connaître. Face à cette attaque, cette déclaration de « guerre », mot fort employé par le Président de la République François Hollande, des décisions ont été prises, notamment celle d’un renforcement des contrôles aux frontières.
En effet, les frontières sont les premiers lieux de contrôle lorsque l’on veut entrer ou sortir d’un pays et par conséquent, où l’on peut identifier une personne. Aujourd’hui, nous pouvons dire sans trop nous avancer qu’il y a des défaillances lors de ces contrôles aux frontières de Schengen comme en témoigne ces invraisemblables allers-retours effectués par le jihadiste Abdelhamid Abaaoud au sein du continent Européen alors que ce dernier faisait l’objet, selon les médias, d’un mandat d’arrêt international. Autre exemple, celui de Samy Aminour, l’un des tireurs du Bataclan, il fut mis en examen en Octobre 2012 pour « association de malfaiteurs terroristes » et placé sous contrôle judiciaire. Problème, cela ne l’a pas empêché de se rendre en Syrie un an plus tard et de rentrer en France sans alerter les autorités…
Mais comment cela est il possible ? Etant donné que le contrôle aux frontières est quasi inexistant, les jihadistes utilisent régulièrement la méthode du « look-alike ». Le principe est simple, ils échangent leur passeport avec celui d’une personne qui n’est pas recherchée et ne touchent pas à la photo, le but étant de ressembler le plus possible à la photo existante et ainsi passer les frontières sans éveiller le moindre soupçon.
Employer la biométrie à l’échelle européenne serait une solution en adéquation avec les besoins que nécessitent un contrôle aux frontières. Une utilisation simple, rapide et une identification de manière certaine de l’individu. Les aéroports de Paris se sont équipés par exemple du système PARAFE du leader mondial de la sécurité biométrique, Idemia (ex.Safran Morpho). Ce système demande dans un premier temps le passeport biométrique de la personne puis dans un second de rentrer dans un sas et de s’identifier en apposant son doigt sur un lecteur biométrique. Si le système détecte un problème, les portes du sas restent fermées jusqu’à l’arrivée d’un contrôleur pour un contrôle plus poussé et une éventuelle alerte aux autorités.
La biométrie pour remplacer le passeport papier?
BiométriePour voyager dans le monde entier, passer les frontières sans encombre, rien ne peut remplacer le passeport devenu quasiment obligatoire si l’on veut changer de pays. Le passeport est aujourd’hui biométrique mais dans le futur peut-être pourrait-on ne plus avoir besoin de ce support papier pour laisser place uniquement à la biométrie ? C’est ce que l’on peut penser au regard des futurs tests que vont réaliser l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
En effet, ces deux pays de la zone océanique ont le projet de mettre en place un passeport dématérialisé, dans le Cloud. Ainsi, les habitants des deux pays pourront se déplacer de l’un à l’autre sans la nécessité d’avoir un passeport physique car leur identité sera vérifiée grâce à la biométrie. Force est de constater qu’il est toujours embêtant d’avoir sur soi ce document, il ne faut pas l’oublier, il y a la crainte de le perdre ou de se le faire dérober, il faut souvent faire la queue aux postes-frontières des aéroports alors que l’identification biométrique permettrait de résoudre ces problèmes et d’accélérer le traitement des données d’identification.
En 2012, la société française Morpho, leader sur le marché de la sécurité biométrique et filiale du groupe Safran, a mis en place dans les aéroports de Paris et Marseille notamment des SAS appelés PARAFE (Passage Automatisé Rapide Aux Frontières Extérieures) permettant aux voyageurs de passer plus rapidement aux frontières en deux étapes : présenter son passeport biométrique à une borne à l’extérieur du SAS puis à l’intérieur en posant son doigt sur un capteur biométrique.
Dernièrement, le Silicon Angle rapporte que l’Australie et la Nouvelle Zélande vont procéder à des essais pour l’instauration d’un « passeport cloud » où l’identification biométrique suffirait et remplacerait le passeport traditionnel. Si les tests s’avèrent concluants, nous pourrons assister par la suite à une généralisation du procédé sur l’ensemble du globe si toutefois les Etats trouvent un terrain d’entente sur des protocoles communs.
Google Play se met à la biométrie
BiométriePour l’anecdote, en 1989 sortait le film « Retour vers le futur 2 », une série devenue culte où l’un des héros Marty McFly quitte les années 80 pour un voyage vers le futur au bord de la mythique DeLorean pour rejoindre le 21 Octobre 2015. Les scénaristes de l’époque imaginaient qu’en 2015 les lacets des chaussures se feraient automatiquement, les skates voleraient, mais un autre point de cette fiction a rejoint la réalité….la biométrie !
En effet, la biométrie est belle et bien présente dans notre société et son expansion ne fait que commencer. Le contrôle d’accès, les passeports, les téléphones, les banques, tant de possibilités de voir l’utilisation de notre empreinte digitale pour s’identifier. Avec la montée en puissance des nouveaux Smartphones qui proposent pour une très grande majorité une technologie biométrique pour le déverrouillage du mobile, les entreprises voient un potentiel intéressant dans le paiement en ligne afin d’identifier l’acheteur rapidement et ainsi gagner du temps dans le processus de paiement.
Dernièrement, l’application Google Play Store a été mise à jour afin de permettre l’authentification par empreinte digitale disponible avec Android 6.0 Marshmallow. Bien évidemment, il faut que les applications sous Android acceptent ce type de reconnaissance comme c’est le cas de l’application Play Store. Au même titre que le système d’exploitation de chez Apple, les utilisateurs pourront valider leur paiement en ligne en posant leur doigt sur le capteur biométrique présent sur leur Smartphone. A l’apparition de la reconnaissance par empreinte digitale sur les téléphones, lancée par Apple avec le Touch ID, seul le déverrouillage de l’appareil pouvait être effectué mais aujourd’hui les possibilités qu’offre la biométrie sont multiples et nous pouvons penser que nous sommes qu’aux prémices de son exploitation.
Que l’on soit un pro-iOS ou un pro-Android, les deux systèmes s’appuient sur les technologies biométriques.
« Security & Fire Excellence Awards » : Morpho finaliste avec le MorphoWave
BiométrieEn Avril dernier, la société Morpho, filiale de Safran, s’était illustrée au salon ISC West puisque l’Association de l’industrie de la Sécurité (SIA : Security Industry Association) lui avait décerné le prix du « Meilleur nouveau produit ». La récompense portait sur leur tout dernier lecteur biométrique, le MorphoWave, premier système de contrôle d’accès permettant l’identification d’un individu “à la volée” sans marquer d’arrêt et de manière sécurisée. Fort de ce succès et de cette récompense, cette dernière technologie biométrique revient de nouveau sous les feux des projecteurs avec sa nomination en tant que finaliste de la prestigieuse compétition « Security & Fire Excellence Awards 2015 » organisée par l’IFSEC International et Firex International.
Pour rappel, la spécificité du MorphoWave Tower est qu’il rend possible la capture et par conséquent l’identification de quatre empreintes digitales à la volée, d’un seul geste de la main, en moins d’une seconde. Nominé dans la catégorie « Produit de contrôle d’accès de l’année », ce lecteur a retenu l’attention du jury grâce à sa capacité d’acquisition sans contact permettant ainsi de fluidifier le passage dans des zones de fort trafic, tel un aéroport par exemple, et ce tout en alliant confort d’utilisation, hygiène et sécurité optimale.
Il est important de noter que cette compétition est de renommée mondiale, c’est d’ailleurs sa 17ème édition, et qu’elle récompense les produits, les personnes, les projets les plus remarquables du secteur de la sécurité. Preuve en est que cette cérémonie est très importante pour les acteurs du monde de la sécurité, le nombre de candidatures fut très élevé cette année, et pour grand nombre de très haute qualité ce qui montre bien qu’être finaliste révèle d’une grande réussite.
Quoi qu’il en soit, Morpho, leader sur le marché de la sécurité biométrique, est en lice pour un deuxième titre cette année. Réponse le 25 Novembre….
La biométrie est-elle seulement une tendance ou une technologie incontournable?
BiométrieA l’heure où de plus en plus de données physiques et virtuelles sont sécurisées par la biométrie, il apparaît légitime de se poser la question effectivement.
La biométrie n’est-elle qu’un simple gadget voué à disparaître ou une véritable technologie sur laquelle on peut et on va devoir s’appuyer dans le futur ?
Pour ceux qui l’ignoreraient encore, la mesure des caractéristiques propres à chaque individu permettant l’identification d’une personne n’est pas une technologie récente. En effet, même si elle apparait comme une technologie nouvelle aux yeux du grand public, la biométrie a vu le jour il y a déjà plus de 10 ans avec les PC d’IBM notamment qui étaient équipés de capteur d’empreinte.
Il faut reconnaître cependant que l’efficacité et la sécurité proposées aujourd’hui par les systèmes biométriques sont de bien meilleure facture qu’à l’époque. Les falsifications des codes chiffrés et par conséquent la montée de l’insécurité ont permis l’émergence de la biométrie.
L’arrivée sur le marché de la téléphonie des Smartphones intégrant la reconnaissance de l’empreinte digitale grâce à un lecteur biométrique discret a vraiment permis de franchir un cap pour les utilisateurs et surtout le grand public. En ce qui concerne les téléphones, il faut noter que l’exploitation de l’empreinte n’est pas exclusive car l’introduction d’un code est toujours nécessaire pour rallumer le téléphone (code PIN), mais c’est déjà un bon début!
Aujourd’hui, tous s’accordent pour dire que les Smartphones ont fortement contribué à la démocratisation des technologies biométriques mais pas seulement. En effet, il y a le standard FIDO, utilisé par les grands noms de l’industrie technologique comme Microsoft avec le dernier Windows 10 et surtout le paiement en ligne qui va dans le futur pousser l’identification par empreinte digitale.
Enfin, et ce dernier point témoigne de la puissance de la biométrie, une très grande majorité des Etats font appel à la biométrie pour contrôler l’accès aux frontières. L’exemple le plus probant est bien évidemment le fameux passeport biométrique. L’un des avantages majeurs de la biométrie est la difficulté de falsification par un hacker, contrairement au code à plusieurs chiffres qui peut être aujourd’hui rapidement déjoué.